« Alors tu deviens écolo ? » #3

(photo : http://www.devenirminimaliste.fr)
(photo : http://www.devenirminimaliste.fr)

Concernant les produits hors alimentaires, ma démarche est un peu différente. Evidement, il y a toujours le principe « produits simples, naturels et sains » mais surtout une vision un peu « minimaliste » saupoudré de principes «  »zéro déchet ».

Je n’ai pas besoin d’avoir tous les produits qui existent. Si j’ai quelque chose que je n’utilise pas, je le vends (ou je le donne). Je n’ai pas le besoin d’accumuler pour accumuler et j’ai même un sentiment d’oppression lorsque le garage est trop plein de choses que je n’utilise pas ou plus. Je n’aime pas non plus acheter un truc hors de prix, uniquement parce qu’un mec au marketing, un influenceur ou un publiciste a bien fait son travail !

Dès que c’est possible j’emprunte à droite et à gauche, pour tester les produits, voir s’ils me correspondent avant de les acheter (ou pas). Je pèse bien le pour et le contre avant « d’investir ». J’achète donc peu mais de qualité (et en fonction de mon budget).

Cette politique je me l’applique très facilement depuis quelques années déjà. Mais bizarrement, encore récemment j’avais beaucoup de mal à l’appliquer à mes enfants ! J’étais du genre à devancer leurs désirs et à acheter tout ce que je pensais être ludique ou intéressant pour eux. Bref, un vrai gouffre financier et matériel… Depuis peu, j’essaye de redonner de la valeur aux achats les concernant. Ils deviennent grands et en âge de comprendre le coûts des choses. Je leur explique qu’on ne peut pas tout avoir, que certaines choses sont très chères et qu’on ne peut pas les acheter sur un coup de tête. Je privilégie l’expérience, les bons souvenirs en bref au plaisir souvent éphémère de la possession du bien matériel.

Après je n’en suis pas à tout acheter en vrac, à faire mes courses avec des bocaux en verre et à n’acheter que des produits d’occasion. La récession ne passera pas par moi. Je privilégie les produits durables en fait. Le bois, le verre, le tissu naturel, bref du durable, du recyclable. Parce que ça se répare et s’entretient plus facilement, que c’est bien souvent moins nocifs que le plastique et compagnie en termes d’émanations. Il parait que c’est ce qu’on appelle la « consommation plus responsable ».

Donc, pour résumé je consomme plus responsable. Pas à 100% mais il parait qu’il n’y a pas de petite contribution ! Et que si on se mettait tous à suivre quelques règles du « zéro déchet » et du mode de vie « minimaliste », le monde s’en sortirait déjà beaucoup mieux.

 

Oui, je sais, quand je parle comme ça, on dirait une « vraie écolo »… 😉

Publicités

« Alors tu deviens écolo ? » #2

Il m’arrive de plus en plus de consommer des produits bio. Pas exclusivement car certains produits bio ne me font pas envie (visuellement certains légumes bio ne donnent pas vraiment l’eau à la bouche) et/ou que je n’ai pas le budget pour (la viande bio ça aurait été avec plaisir si ça ne coûtait pas un bras).

  • Pour le moment, pour la viande, on reste donc sur du « Label rouge » (ou équivalent) ou on l’achète chez le boucher. Je ne profite plus des méga promo des hypermarchés avec leurs kilos de viande en barquettes, à un prix certes imbattables, mais qui proviennent d’élevages intensifs, traités avec des produits chimiques & co. On en mange moins (notamment concernant la viande rouge), mais déjà de bien meilleur qualité. Pour les oeufs, c’est minimum du « plein air » et quand les prix ne sont pas exorbitants, du bio ou du Label rouge.
  • Pour les fruits et légumes, je privilégie le local et ceux de saison. Pour certains usages (par exemple les jus de fruits à la centrifugeuse ou les purées pour mon bébé), je prends du bio de préférence. J’ai voulu testé les paniers de l’AMAP mais au final, ne pas choisir moi-même mes produits, ça ne me plait pas. J’ai testé les produits bio des grandes surfaces aussi mais généralement la composition et/ou l’état dans les sachets laissaient à désirer (dernier exemple en date : le filet d’oignons bio avec 2 oignons sur 5 en état de décomposition…). J’ai eu envie de tester les « ruches » également mais la rareté des ventes (par chez moi) m’ennuie un peu. Et même si tout travail mérite salaire, les prix pratiqués par certains sont parfois assez exorbitants. J’ai aussi essayé une année de faire un vrai potager mais avec des enfants en bas âge (et le climat picard) c’est trop lourd. Je n’ai pas le temps et voir mes plants végéter ou pourrir ça me désole…
  • Pour les laitages, on choisit des produits simples en termes de composition (genre des yaourts nature, ou avec un arôme naturel à la vanille à la limite), et dès que c’est possible je les fais moi-même (riz au lait, crème au chocolat, etc.). Personnellement je consomme encore du lait de vache mais en quantité beaucoup plus restreinte et exclusivement du lait bio (et si possible local). Mon mari lui est passé complètement aux « laits végétales ».

La règle, si on peut dire, c’est de consommer des produits naturels (non transformés donc) ou bien avec la composition la plus naturelle possible (genre le pain c’est du blé, de l’eau, du sel et de la levure, il n’y a pas de sucre (!), d’arômes ou je ne sais quoi). J’ai donc très souvent le nez collé sur l’étiquette des ingrédients. Certes, ça rallonge un peu le temps de courses mais au moins je sais ce que je mange !

Evidemment, je cuisine beaucoup. Je congèle aussi énormément histoire de ne pas faire non plus que ça. Et quand ma fille de 5 ans me dit qu’avec « une pomme on peut faire de la compote et du jus de pomme« , et bah mine de rien, je me dis que j’ai déjà bien bossé parce que les gosses qui croient que les fruits poussent dans les barquettes et qui consomment des aliments sans savoir comment c’est fait et d’où ça vient, il y en malheureusement des tonnes !