L’élevage d’escargots // Activités du mercredi #3

IMG_4173Comme j’en avais déjà parlé la semaine dernière, nous avons accueilli une famille d’escargots en achetant un kit d’élevage sur le site http://www.petits-elevages.fr.

Je n’ai que des compliments à faire à ce site et à son créateur ! 

  • On trouve toutes les infos nécessaires sur le site (entretien du terrarium, nourriture, reproduction, développement des escargots, etc.) : c’est simple, clair et précis !
  • Les kits sont extra : tout est fourni si on le souhaite (personnellement, nous avions déjà le terrarium) et à un prix raisonnable (seuls les frais de la Poste sont un peu élevés par contre mais c’est le tarif normal pour un envoi en Colissimo pour le poids du kit).
  • Le traitement de la commande et l’envoi sont ultra rapides : 30 minutes après la validation de mon paiement, la commande était validée et elle a été postée dès le lendemain avec mail pour nous donner le numéro de suivi.
  • Le colis est nickel, tout est bien emballé, il ne manque rien et les escargots n’ont pas l’air d’avoir mal vécu le transport ! Les « gros » sont vraiment gros et ils sont très « dynamiques » (oui, ça surprend un peu pour des escargots ;)).
  • Une notice pour l’élevage est fournie avec le colis (même si on peut l’imprimer via le site), le petit détail, je trouve, très professionnel.

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Et les enfants ? Ils adorent ! Ils peuvent leur donner à manger, mouiller la terre du terrarium avec le vaporisateur, de temps en temps les manipuler (même si, on est d’accord ça reste fragile et ce n’est pas un jouet !) et évidemment les regarder pendant de longuuuuues minutes en poussant des « WAAAOOOOUHHH » et des « OooooH regarde il monte sur le dos de sa maman !« , « Il mange de la salade !!!!! » et j’en passe.

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Pour les parents, l’entretien reste très raisonnable : nettoyer les excréments avec une petite cuillère, mettre un petit coup de Sopalin sur les parois du terrarium, s’assurer que la terre reste humide et que rien ne pourri en changeant régulièrement la nourriture et notamment les aliments frais.

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En résumé, c’est vraiment une activité très sympa, certes sur le long terme (on va les garder quelques mois avant de les relâcher dans la forêt), qui responsabilise un peu l’enfant, sans énorme investissement financier et… qui met des paillettes dans les yeux des bambins ! (mais pas que, les adultes se font prendre aussi en flagrant délit !).

D’ailleurs, les kits d’élevage de coccinelles et de papillons me font déjà de l’oeil pour le printemps prochain !

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(Projet 52) – Semaine 34

IMG_4175Cette semaine, l’arrivée de la famille escargots a été un moment très attendue ! A ceux qui seraient intéressés, je vous recommande chaudement le site http://www.petits-elevages.fr.

Nous avions jusque là l’habitude de récupérer des petites bêtes en tout genre dans le jardin (papillon de nuit, coccinelle, limace (!), escargot, chenille, etc.) dans des boites en plastique afin de les observer (et maman les libérait le soir venu…) mais cette idée de terrarium pour famille d’escargots est venu du très bon blog Et Dieu Créa.

Ici, très gros succès en tout cas !

Sablimage // Activités du mercredi #2

sablimage-sur-la-banquise-2Il y a encore quelques semaines, je ne connaissais pas les coffrets Sablimage de SentoSphère. J’avoue même qu’au début je n’ai pas trop compris le principe et puis en creusant un peu j’ai voulu tenter avec ma grande de 4 ans et demi.

Chaque coffret comprend en moyenne 4 planches et une quinzaine de petits pots de sable coloré. Il suffit de retirer (délicatement!) le papier de protection sur les zones que l’on veut colorer puis de saupoudrer de sable sur la zone encollée. On enlève l’excédent en tapotant la planche (de préférence dans une boite histoire de récupérer le surplus pour les prochaines utilisations) et là, c’est magique on obtient une belle zone colorée, avec un effet un peu velours, le sable coloré ayant adhéré à la colle de la planche. On continue zone après zone (idéalement de la couleur la plus foncée à la plus claire pour ne pas ternir les couleurs les plus claires) et… TADAM ! on obtient un super tableau.

Les plus :

  • On obtient (globalement) toujours un très beau résultat. Les planches ont souvent un format A4 qui permet ensuite de l’encadrer pour décorer une chambre ou pour offrir (ça peut faire un joli cadeau de fêtes par exemple). Et en bonus, votre enfant n’est pas peu fier de son oeuvre (et ça, ça n’a pas de prix !).
  • Il y a une multitude de thèmes, on finit donc forcément par trouver celui qui plaira à son enfant en fonction de ses centres d’intérêt.
  • Les coffrets ne sont pas très onéreux (on en trouve facilement à 11-13 euros) et cela vous assure un beau paquet d’heures d’activité avec des enfants en bas âge (4-6 ans) pour qui une planche demande déjà beaucoup de manipulation et de concentration.
  • Les manipulations nécessaires à l’élaboration du tableau font travailler la dextérité et la coordination de l’enfant MAIS…

Les moins :

  • Pour un enfant, de 4 ans par exemple, c’est honnêtement impossible de le laisser faire seul. Ce sont des jeux à partir de 4 ans mais sans un solide (et continu!) encadrement de l’activité, à cet âge j’imagine qu’en 10 minutes tous les pots de sable sont mélangés en un joli pâté sur le sol (ou sur la table si vous avez plus de chance !) et que vous avez des planches, certes colorées mais illisibles !
  • Il faut donc être patient, disponible et soi-même un peu manuel.
  • Il faut s’organiser un peu, notamment si vous faites l’activité en intérieur afin de récupérer le surplus de sable et d’éviter d’ensabler toute la pièce. Ici, on utilise un grand plateau et on saupoudre la planche en cours dans le couvercle de la boite afin de récupérer facilement le sable, couleur par couleur, et le remettre dans les petits pots.

Au final, verdict :

Des coffrets bien sympathiques, à partir de 4-5 ans, pas trop chers, qui permettent de faire une activité manuelle (parfaite pendant un temps calme et/ou la sieste du plus petit) avec son enfant et d’obtenir un très joli résultat. Pour assurer le rendu sur la durée, je pense qu’un coup de vernis en spray peut être judicieux, notamment si vos enfants ont, comme les miens, des mains pleines de doigts et vont vouloir montrer leur chef d’oeuvre à la terre entière !

Et vous ? Vous avez déjà testé les coffrets Sablimage ?

 

 

Dans l’assiette de Charlotte #2 (ou comment adapter le régime IG à une femme enceinte)

Tableau indices glycemiques aliments
Tableau indices glycemiques aliments

Concrètement, j’ai découvert le régime IG en lisant « No sucre » de Nicole Mowbray. Elle n’y parle pas à proprement parler de ce régime mais reprend pas mal ses principes alimentaires (en fait, elle suit le programme Duigan, très connu en GB). On y retrouve beaucoup de similarité aussi avec le régime paléo (devenu célèbre également) et la méthode Fitnext d’Erwann Menthéour, suivi par mon cher et tendre mari depuis presque 2 mois (et ultra efficace!).

Enfin le terme « régime » n’est pas pas vraiment le bon car c’est davantage une nouvelle façon de s’alimenter (sur le long terme donc) qu’une période de disette pendant quelques jours (ou quelques semaines) histoire de perdre quelques kilos avant la plage. 

Le régime IG c’est quoi ?

De manière extrêmement résumé, le régime IG consiste à manger une quantité modérée de glucides et prioritairement des glucides d’IG bas car on évite ainsi les pics de glycémie et d’insuline qui favorisent le stockage des graisses. Il y a plusieurs phases, un code couleur pour les aliments en fonction de leur IG mais tout ça, si ça vous intéresse, je vous laisse le découvrir en lisant les livres spécialisés à ce sujet.

Pourquoi le régime IG ?

Comment l’auteur, moi non plus je ne pensais ne pas manger trop sucrer et en fait, en tenant un journal alimentaire pendant quelques jours, je me suis rendue compte que je mangeais beaucoup de glucides (qu’ils soient simples ou complexes). En dehors du stockage de graisse alors même qu’on mange raisonnablement, le sucre a un rôle inflammatoire important qui va affaiblir le système immunitaire et peut perturber le sommeil et l’humeur, brouiller le teint, bref que de sympathiques réjouissances !

Alors évidemment, mon but n’est pas pour l’instant de perdre du poids mais d’être plus en forme (la fille qui est enrhumée en plein mois de juillet c’est moi!), d’avoir une plus belle peau (même si je suis consciente que les hormones ne jouent pas en ma faveur malgré l’adage qui voudrait que les femmes enceintes aient une peau éclatante…) et si possible de limiter ma prise de poids afin d’atténuer mes maux de dos et soulager mes problèmes de circulation veineuse (ah les joies de la grossesse !).

Pour le moment, je ne souhaite pas non plus supprimer complètement des catégories d’aliments histoire d’éviter des carences néfastes pour mon bébé et pour moi. Et encore moins de les substituer par des produits que je n’apprécie pas, gustativement parlant, car à mon sens, manger est un plaisir et préparer des plats sains mais mauvais, bof…

Alors qu’est-ce que je mange ?

  • Beaucoup de légumes !
  • Des protéines, végétales de préférence, mais aussi animales (poisson, viande, oeufs) car dans mon état je ne veux pas abuser du soja et de ses dérivés. J’en consomme même un peu plus que d’habitudes (la construction cellulaire toussa toussa).
  • J’ai limité les céréales et leurs dérivés à IG élevé (au revoir pomme de terre, pain blanc et riz cuisson rapide) et je consomme très régulièrement des légumineuses (lentilles, pois, haricots, etc.).
  • Je suis devenue un véritable oiseau : je mange des graines et des fruits secs.
  • Je bois des litres d’eau (buvons éliminons…).
  • J’ai limité aussi au maximum le sucre raffiné (c’était un peu la base quand même).
  • MAIS je n’ai pas dit adieu aux fruits (fructose/glucose) parce que l’apport glucidique des fruits s’accompagne également d’apports non négligeables en fibres, minéraux et vitamines. J’essaie juste de ne pas en consommer en excès.
  • Et concernant le lactose je me voile la face. Clairement. #addictauxlaitagesbonjour. Je pourrais vous dire que c’est pour l’apport en calcium, les os du bébé, la préservation de mes dents, etc. mais ça fait maintenant longtemps qu’on sait que le lait et ses dérivés n’en sont pas l’unique source. Non, vraiment, je n’ai aucune bonne excuse. J’ai essayé de me sevrer avant ma grossesse mais j’ai craqué au bout de 2 mois… J’aime le lait, j’aime les laitages, j’aime le fromage, bref, j’avoue tout.

Et est-ce que ça marche niveau forme et prise de poids ?

  • Vu les nuits hachées actuellement (mon petit dernier veut me préparer aux nuits après l’accouchement je crois), les cauchemars, insomnies (et pause pipi) liés à la grossesse, je suis… pas mal en forme !
  • Ma peau est plus belle. Si, si ! Et ce n’était pas gagné !
  • Je (touche du bois et espère qu’écrire cette phrase ne me portera pas la poisse) gère plutôt rapidement et sans trop en baver les petits virus (OK en été, on en croise moins et ils sont moins virulents!). Je souffre relativement moins du dos et des problèmes de circulation.
  • Et le meilleur pour la fin : je prends du poids (en même temps au 7e mois de grossesse, difficile de faire autrement…) mais nettement plus doucement qu’au début de ma grossesse, lorsque je ne suivais pas ces principes alimentaires. Je prends du ventre clairement mais je dois reconnaître que je ne stocke pas en excès ailleurs alors même que je ne pratique plus d’activités physiques (hormis celle, non négligeable, qui consiste à s’occuper de 2 enfants en bas âge…).

Dans un prochain billet, que je vais essayer de publier très vite, je vous donnerai un aperçu concret de mes nouvelles assiettes et quelques liens vers des sites qui m’inspirent beaucoup.

Et vous, le régime IG ? L’avez-vous tenté (enceinte ou pas) ? Quelles ont été les retombées ?

Celle qui faisait la liste des différences entre sa 3e grossesse et les 2 premières

 

Un dessin inspiré du site http://amaeline.com/mesavisdemaman/
Un dessin inspiré de ce site

La fatigue évidemment. Quant il faut continuer à gérer 2 enfants (d’autant plus quand ils sont encore relativement jeunes), c’est parfois (très) dur. On peut moins porter, se lever en moyenne 1 fois toutes les 4 minutes devient moins évident, bref, on en a vite plein le dos dans tous les sens du terme !

Les remarques des gens ! Ah les gens… Pour le premier enfant, on te félicite chaleureusement, pour le second, on te souhaite un petit gars si tu as déjà une fille, et une fille si tu as eu un garçon. Bref, un papa, une maman et 2 enfants, tu rentres bien dans le cadre et on te félicite aussi. Mais 3… Si en plus tu as déjà eu une fille et un garçon (le fameux « choix du roi »), tu en laisses pas mal perplexe… Grosso modo, hormis les parents qui eux-mêmes en ont eu 3 (ou plus), on ne te félicite plus mais on te souhaite bon courage ! Ambiance donc… Et tu te sens obligée de dire que c’est le dernier plus souvent que de raison.

Le suivi de grossesse, et le déroulement de la grossesse en général, n’est plus un mystère. Certains désagréments s’amplifient (mais est-ce l’âge qui avance ou véritablement la 3e grossesse ?!) mais globalement, on vit tout cela plutôt sereinement. Personnellement, je sais que je n’arriverais pas à terme encore une fois mais je sais aussi qu’un bébé, passé 35 SA ou le cap des 2 kilos, ne craint pas grand chose. Ca en surprend quelques uns, qui ne me connaissent pas bien, de me voir raisonner en grossesse de 8 mois plutôt que de 9 : même la sage femme en oublie parfois que me proposer des cours de préparation de grossesse est inutile car je n’aurais pas le temps (ou la possibilité) de les suivre ! Autre aspect positif : l’équipe médicale essaie moins de vous influencer. Cette grossesse ci, je n’ai pas besoin de répéter que je ne veux pas allaiter et on accepte très bien que je ne veuille pas, si c’est possible, rester longtemps à l’hôpital après l’accouchement. Mine de rien, c’est pas mal de pression en moins !

L’attitude des proches. Sincèrement, on a plus vraiment le droit au « maternage » de ses proches. A croire qu’ils considèrent qu’avec une 3e grossesse, par ailleurs choisie, on savait forcément à quoi on s’exposait et donc on doit assumer et ne pas se plaindre. Oui c’est vrai qu’il y a peu de surprises, et que la grossesse n’est pas une maladie, mais un peu d’empathie ça reste quand même sympa. Plusieurs mois avec des organes malmenés, des hormones qui rendent un peu plus (voire très) sensible et la fatigue de créer un petit être humain mine de rien, ça reste universel à chaque grossesse, quelque soit le nombre.

La prise de poids que l’on voudrait un peu moindre que les précédentes mais comme on a pas (ou peu) le loisir de rester confortablement assise (ou allongée), forcément on stocke moins ! Le souvenir, plus ou moins agréable, des derniers kilos de grossesse qu’on a pris et eu du mal à perdre est une bonne motivation pour ne pas trop charger la mule ce coup-ci.

Et vous, avez-vous vu de grosses différences entre vos deux premières grossesses et les suivantes ?